Vaccins, la controverse

Dans nos pays, les vaccins sont largement répandus, car hautement conseillés, voire obligatoires. Les autorités médicales, soutenus par les entreprises pharmaceutiques, nous affirment que les vaccins confèrent une immunité efficace, sont une prévention à la menace de terribles maladies, sont indipensables pour enrayer les épidémies et ont des effets secondaires mineurs. En face du monde médical, des vaccinés s'estiment victimes des vaccins qu'ils ont reçus. Soutenus par des thérapeutes alternatifs et des journalistes engagés, ils crient à l'unisson que les vaccins n'immunisent pas ou peu, gênent plutôt l'éradication des épidémies et sont nocifs au point de détruire l'immunité et de provoquer des maladies graves comme la sclérose en plaques. Dans ce face à face entre les intérêts médico-économiques et la révolte d'individus en quête de vérité, de justice et de réparation, il est difficile d'y voir clair et de savoir quoi faire.

Le modèle médical de l'immunité

Ces derniers siècles, la médecine a élaboré un modèle du système immunitaire. Simplifié à l'extrême, le modèle représente la réaction du corps comme suit :

  1. L'organisme identifie comme étrangère à l'organisme une protéine à la surface d'une bactérie ou d'un virus : l'antigène.
  2. Le système immunitaire produit des protéines destinés à neutraliser l'antigène : les anticorps.
  3. Les anticorps se lient aux antigènes et les neutralisent.
  4. Les émonctoires du corps éliminent le couple anticorps + antigène.
Le système immunitaire réagissant à l'infection avec un délai, pendant lequel l'infection a le temps de se propager et de faire des dégâts, le vaccin intervient en amont de l'infection en apportant une forme atténuée de l'antigène (Figure 1).


Figure 1 - Schéma de principe de la vaccination.

Le discours venant de toutes parts

Les industries pharmaceutiques produisent des vaccins contre le tétanos, la diphtérie, la rougeole, les oreillons, la rubéole, la poliomyélite, la tuberculose, la coqueluche, la méningite, les pneumocoques, la grippe, la fièvre typhoïde, la fièvre jaune, l'hépatite A et l'hépatite B. Pour ne citer que les principaux.

Les professeurs d'école expliquent aux enfants qu'il y a plusieurs siècles, Louis Pasteur inventa la vaccination, sur base du principe qu'un corps ayant vaincu une maladie, même sous une forme affaiblie, ne l'attrapera plus par la suite. Ces mêmes professeurs nous affirment qu'à travers l'histoire, les vaccins ont enrayé des épidémies : variole, tuberculose, tétanos.

Pour appuyer le bien fondé des campagnes vaccinales, les gouvernements avancent des chiffres statistiques d'évolution des épidémies. Sur cette base, dans un but de prévention et d'éradication des maladies, ils décident de vacciner toute une population. Le système de sécurité sociale offre les vaccins gratuitement afin de garantir à tous l'accès à la vaccination. En vertu des principes de précaution et d'intérêt général, certains gouvernements décrètent l'obligation de vacciner, a fortiori si la médecine ne sait pas guérir la maladie.

Jusqu'aux magazines d'association de consommateurs relayent le message du corps médical, affirmant que les vaccins sont sans danger et nous protègent efficacement des maladies. La vaccination se justifie par l'intérêt général et l'éradication des maladies.

Les autorités médicales estiment que les soi-disant victimes des vaccinations exagèrent, qu'ils s'expriment sans fondement, et qu'ils ne livrent pas d'arguments objectifs ou scientifiques.

L'enfer pavé de bonnes intentions

Je crois en la bonté humaine. Je crois en l'intégrité des médecins, en la valeur de leur serment d'Hippocrate, en leur volonté de soigner du mieux qu'ils peuvent. Je crois en la valeur des plus hautes fonctions de l'autorité médicale.

Je crois en l'indépendance des magazines d'information médicale, en lesquels croient de nombreux lecteurs, en l'impartialité desquels ils font confiance. Je crois en leur bonne volonté et en leur souci de la santé des populations.

Je crois le système tout entier basé sur de bonnes intentions, sincères, pures, nobles. Je crois que sur la paier le principe de la vaccination est intéressant. Mais je crois aussi que l'enfer est pavé de bonnes intentions de ce type, et qu'il y a une différence entre la théorie et la pratique. Si les gens sont bons de nature, ils sont également imparfaits. Et les systèmes qu'ils inventent le sont encore plus.

Le côté obscur du système

Si toutes sources d'autorité tiennent le même discours, rien ne nous prouve qu'ils ont raison et que la vaccination n'a que les bons côtés que nous recommandent de concert les industries pharmaceutiques, le gouvernement, les médecins, les magazines et autres sources d'informations. Ne serait-ce que pour prouver l'efficacité, il faudrait innoculer la maladie à des vaccinés, ce qui est éthiquement impossible.

La réputation d'efficacité de la vaccination repose sur la mesure d'anticorps dans le sang. Or il existe des contre-exemples : des vaccinés présentant un taux d'anticorps largement supérieur au seuil considéré comme protecteur, ont tout de même contracté la maladie. Certains en sont même morts.

La réputation de Pasteur ne semble pas tenir la contradiction des sources historiques : d'après le Docteur Henri Quiquandon, la vérité sur Pasteur est toute autre. Dans son livre "Pour en finir avec Pasteur", le docteur Eric Ancelet se base sur des documents historiques de la main des collaborateurs de Pasteur pour décrire celui-ci comme un imposteur.

Les chiffres statistiques de la vaccination sont-ils une preuve ? Les rapports nationaux montrent que dès l'introduction des vaccinations, la mortalité due à la maladie diminue. Mais dès qu'on observe l'évolution des chiffres sur la période précédant la vaccinatin, on constate que la diminution de la mortalité diminuait depuis bien longtemps, et que la vaccination n'y a rien changé.

Ni les industries pharmaceutiques ni les médecins n'ont intérêt à ce que la population soit en bonne santé. Ils ont intérêt à soulager des symptômes pour garder une forme de crédibilité. Et les gouvernement, n'ont-ils pas intérêt à ce que les gens s'occupent d'autre chose que des affaires publiques ? Comme par exemple de leur santé ?

Les industries pharmaceutiques fonctionnent dans un système dont la survie est basée sur l'argent. Un tel système ne se ramène pas qu'à l'ensemble de ses individus, il a une "vie" propre, un fonctionnement qui le régit, et auquel doivent se soumettre ses employés, au risque d'en être exclus. Et dans un tel système, l'association des craintes individuelles devient le moteur de la perversion.

Le pouvoir écrasant de l'industrie

Le contrôle des industries pharmaceutiques sur la population est multiple (Figure 2). Dans ce système où l'argent est son propre moteur, l'industrie finance les lobbies gouvernementaux, et subventionne les projets de recherche. Les chercheurs forment les étudiants, qui deviennent les médecins. Les médecins conseillent leurs patients. Certains conseillent même les associations de consommateurs, dans le décryptage des informations de recherche. Le gouvernement fait la loi auprès des pharmacies et des adhérents à la sécurité sociale nationale. Et le patient, ne reçoit qu'une information de source unique. Seuls les thérapeutes alternatifs tentent par des remèdes naturels de préserver une santé autonome.


Figure 2 - Le contrôle des industries pharmaceutiques sur la population.

Les liens entre l'industrie et le gouvernement se sont complexifiés. En 1949, lorsqu'a été décidée au Sénat français la campagne de vaccination nationale par le vaccin BCG, le président du Sénat était le directeur de l'industrie pharmaceutique qui commercialisait le vaccin. Avec le temps, les intermédiaires se sont multipliés, et les conflits d'intérêts sont brouillés. Mais le mode décisionnel suit toujours le même schéma malsain. En 1994, une industrie privée liée au ministère de la santé fournissait les vaccins de la campagne contre l'hépatite B.

Qui plus est, le système ne craint même pas de se moquer du citoyen. Par exemple, la gratuité des vaccins obligatoires est un leurre. Même si l'individu à qui est injecté un vaccin obligatoire ne le paie pas de manière directe, il le paie de manière indirecte, via sa cotisation à la sécurité sociale, dans les caisses de laquelle l'industrie pharmaceutique qui a produit le vaccin prélève le prix de l'injection. Et comme dans une campagne de vaccination obligatoire c'est toute la population qui est vaccinée, chacun se retrouve à payer pour sa propre injection. Les vaccins obligatoires ne sont donc nullement gratuits comme le prétend le gouvernement.

Quelles alternatives aux vaccins ?

Diverses alternatives permettent de prévenir et de traiter les maladies (Table 1). Demander conseil au médecin, s'il est ouvert aux thérapies alternatives.

Maladie Remède Références
Hépatite Phosphorus 15CH et pissenlit Internet et Passeport Santé.net
Hépatite C Chardon-marie - Schisandra Dr. Andrew Weil
Poliomyélyte A 39-40°C, la fièvre détruit le virus. Ne pas faire baisser la température avec des médicaments. Dr. Jean Pilette, La poliomyélite: Quel vaccin ? Quels risques ?
Tuberculose Réglisse Passeport Santé.net
Dipthérie - Tétanos Chlorure de Magnésium Dr F. Joet, Tétanos, le mirage de la vaccination - travaux du Dr. Neveu
Fièvre jaune - Paludisme Crotalus Horribila Homéopathie
En prévention : prévoir des huiles essentielles (aromathérapie) — ravensare et origan
Table 1 - Alternatives aux vaccins : préventions et remèdes

La meilleure alternative n'est-elle pas d'éviter l'infection ? Un article du Reader's Digest rapporte comment le "Docteur Tétanos", un médecin itinérant de l'organisation Médecins Sans Frontières, a sauvé des populations entières de cette terrible maladie qu'est le tétanos : par la vaccination, mais aussi par des mesures d'hygiènes et la fourniture de matériel d'accouchement stérile. Il existe aux vaccins une explication alternative quant à l'arrêt des épidémies et à l'éradication des maladies : elles ont spontanément régressé, sous l'effet des comportements, de l'amélioration de l'hygiène de la qualité de la vie, bases d'un système immunitaire fort.

Et si les maladies contre lesquels on vaccine n'étaient pas si terribles que ça ? Cela s'apparenterait à de la vente par la terreur. Certaines vaccinations sont-elles vraiment indispensables ? Est-il indispensable de vacciner les nourrissons contre l'hépatite B, une maladie qui ne s'attrape que par les rapports sexuels et les transfusions sanguines contaminées ? Et si les maladies contre lesquelles on vaccine étaient agravées par la fragilisation de notre système immunitaire par les vaccins, ne serions-nous pas en face d'un paradoxe ?

Primum non nocere ?

Chaque vaccin contient en quantité des métaux lourds comme le mercure ou l'aluminium. Injectés dans le sang, ils dépassent la limite admise par les normes sanitaires. L'injection d'un vaccin peut dépasser jusque 10 fois la quantité admise. L'aluminium et le mercure sont accusés de provoquer des maladies auto-immunes et neurologiques comme la polyarthrite rhumatoïde, l'autisme et la sclérose en plaques. Est-il acceptable d'intoxiquer la population "pour son bien" ?

Un autre effet secondaire est le bloquage et la fragilisation du système immunitaire. Ce phénomène est difficile à mesurer, mais il est bon de remarquer que l'on n'est jamais malade que d'une maladie à la fois. Si le système immunitaire reste bloqué sur un vaccin, seul le système immunitaire général est gardien de la santé. Si les métaux lourds déclenchent une violente réaction du système immunitaire, ils empêchent également l'arrêt naturel de cette réaction.

Le pot de terre contre le pot de fer ?

Les victimes qui "hurlent et exagèrent" sont forcément subjectives dans leur expression, sous le coup de la colère, sous le coup de l'impuissance à être entendus, reconnus dans leur drame, pris au sérieux même s'ils ne peuvent apporter de preuves scientifiques, forcément par manque de connaissances et de moyens. Frustrés dans leurs besoins de vérité, de justice, de considération, de respect pour la santé humaine, ont-ils d'autres moyens de faire entendre leur message que de crier et de revendiquer ?

Et les médecins et chercheurs qui voudraient s'essayer à des études contradictoires, où vont-ils trouver les moyens financiers lorsque les seules subventions proviennent des industries pharmaceutiques ? Il n'est aucunement dans l'intérêt d'une industrie que de subventionner des études qui pourraient prouver que les produits qu'ils vendent sont dangereux. Et les médecins rebelles risquent leur carrière par exclusion du système. Ce fut par exemple le cas du Docteur Beljanski ; son exclusion est aujourd'hui reconnue par le conseil de l'Europe comme un cas de violation des droits de l'homme. Enfin, les médecins indépendants qui obtiennent des résultats contradictoires ont du mal à diffuser leurs découvertes, car la diffusion d'informations scientifiques est contrôlée par les mêmes intérêts contraires. Et leur statut de dissident les prive du soutien de leurs confrères ignorants de la perversité du système dans lequel ils évoluent.

Libre choix thérapeutique

Dans la controverse vaccinale, deux camps affrontent des arguments contraires et discutables. D'une part, les industries pharmaceutiques distillent une information hautement scientifique mais subjective. D'autre part les victimes avancent des raisonnements de bon sens mais dont l'expression est faible et diffuse. Aucune preuve ne fait autorité ni d'une part ni de l'autre. Au milieu de cette confusion, chacun se retrouve avec la responsabilité de se forger son opinion. Et de décider en toute connaissance de cause s'il se fait vacciner ou non.

Pour poursuivre la réflexion : voir la liste des références.